CIACO scrl
Grisette, une petite chèvre recueillie par Madame Séraphine, part à la découverte de la forêt voisine en compagnie de son ami Casse-Noisettes, un écureuil espiègle. Ils y rencontrent de nombreux animaux, parfois au péril de leur vie. Ayant mis en fuite des hommes qui voulaient raser le bois, ils se font capturer par des brigands. Commence alors un périple haletant qui nous fait voyager à travers l'Europe et l'Afrique jusqu'à l'île de Madagascar. Un road trip tendre et plein d'humour qui apporte une ouverture à la fois sur le monde et sur la langue française. Pour les enfants de moins de huit ans, une lecture accompagnée, épisode par épisode, leur permettra de gambader joyeusement dans un univers extraordinaire avant de faire de beaux rêves. "Papa, raconte-moi une histoire dans ta tête !" Bernard Fusulier est papa de deux filles : Amelia et Élise. Le soir venu, il leur inventait des histoires merveilleuses assis sur le bord de leur lit. Directeur de recherches du FNRS (Fonds National de la recherche Scientifique) et Professeur d'université (UCLouvain), il prend ici la plume pour livrer un roman d'aventure à hauteur d'enfant et récolter des fonds pour soutenir la recherche scientifique dans sa lutte contre le cancer et la leucémie, chez l'enfant et chez l'adulte.
La vie est un sac de noeuds. Elle noue et dénoue sans ménagement le destin des êtres humains. Les nouvelles de ce recueil sont à son image : drôles, cruelles, inattendues, bouleversantes. On y trouve pêle-mêle un amour de jeunesse, un mari congelé, une mère malgré elle, la voix d'un fantôme, un pénis perdu, une justicière dans le bus, une libraire accrochée à ses livres comme une naufragée dans la tempête. Autant de femmes et d'hommes qui font de leur mieux pour démêler les fils de leur existence.
Derrière chaque porte se cache une histoire, un secret, une vie. Les maisons aussi ont leur jardin secret explore ces lieux intimes où se mêlent nostalgie, choix de vie et souvenirs enfouis.
Pendant la seule année 2016, Pyongyang a procédé à deux essais nucléaires et à un nombre record de tests de missiles balistiques. La question se pose, avec peut-être plus d'acuité que jamais, de savoir comment faire face à cette crise coréenne qui n'en finit pas. Les sanctions internationales n'ont pas amené Pyongyang à amender sa position. Pas plus que les pressions diplomatiques et démonstrations de force. Alors que l'objectif d'une dénucléarisation « totale, vérifiable et irrémédiable » de la Corée du Nord apparaît de moins en moins crédible, ses voisins investissent de plus en plus dans les moyens de se défendre contre ses missiles. La défense anti-missile apparaît dès lors comme une nouvelle variable clé de cette crise nucléaire coréenne. Elle consacre et répond à l'incertitude stratégique suivante : comment assurer la stabilité d'une région qui assure le plus gros de la croissance économique mondiale lorsqu'en son coeur, Pyongyang « joue » avec le feu nucléaire ? Moscou et Pékin craignent que le déploiement d'un système anti-missile américain« THAAD » en Corée ne porte atteinte à la crédibilité de leur propre outil de dissuasion. Pour la Corée du Nord, le déploiement de ce système « équivaut à risquer un désastre nucléaire ». Ce rapport cherche à fournir au lecteur l'essentiel des références et éléments de contexte nécessaires à la compréhension de la crise nord-coréenne. Une première partie se penche sur les fondamentaux de la production et de la vectorisation d'armes nucléaires ; une deuxième sur les capacités nucléaires et balistiques nord- coréennes ; la troisième sur l'historique de la problématique atomique en Corée ; la dernière enfin sur la réponse internationale au défi que pose le régime de Pyongyang. Ce rapport compile de la sorte les deux analyses publiées par le GRIP en novembre 2016, avec une introduction et conclusion nouvelles.
La valeur est ici définie comme « travail indirectement social », c'est-à- dire comme travail reconnu socialement utile par la vente du produit. Cet unique critère permet d'inclure dans le concept de marchandise, au même titre que les biens matériels, l'ensemble des services (pour autant qu'ils soient vendus). L'adoption du critère de travail indirectement social remet en cause la distinction habituelle entre activités de production et activités de circulation : dans la mesure où il y a vente, les unes et les autres produisent des marchandises et de la valeur. Une distinction nouvelle est cependant introduite entre les activités de circulation (qui prennent du temps) et les actes de circulation (qui sont instantanés) : les premières relèvent de la production au sens large et peuvent donner lieu à la création de valeur et de plus-value ; les seconds, par contre, ne peuvent créer ni valeur ni plus-value. L'adoption du critère de travail indirectement social remet aussi en cause les conceptions habituelles concernant le travail plus qualifié et le travail plus intensif. Ceux-ci ne créent pas plus de valeur que le travail moyen. Mais ils constituent des facteurs d'augmentation de la productivité et sont traités comme tels : limités à une entreprise, ils donnent lieu à un transfert de plus-value ; généralisés à l'économie, ils donnent lieu à une production de plus-value relative. Une distinction claire est introduite entre exploitation économique et exploitation physique, qui peuvent évoluer en sens opposés. L'adoption du critère de travail indirectement social contribue également à remettre en cause les conceptions habituelles concernant la « valeur de la force de travail » et les rapports entre celle-ci et le salaire monétaire. Les positions non conformistes adoptées dissocient complètement la définition du travail productif et la définition des classes sociales. Sur le plan de la théorie économique, les positions défendues présentent le double avantage de la rigueur et de la simplicité : d'une part, elles rendent l'approche plus rigoureuse et plus cohérente ; d'autre part, tout en étant justifiées par le seul souci de cohérence conceptuelle, elles ont pour résultat de simplifier la théorie et de faciliter l'estimation statistique de divers concepts-clés. Jacques Gouverneur est D.Phil in Economics de l'Université d'Oxford et professeur émérite de l'UCL (Louvain-la-Neuve, Belgique). Il est l'auteur de nombreuses publications ; les principales sont disponibles en plusieurs langues sur www.i6doc. com et sur www. capitalism-and-crisis.info.
El valor se define aquí como « trabajo indirectamente social », es decir, trabajo reconocido como socialmente útil a través de la venta del producto. Este criterio exclusivo lleva a incluir en el concepto de mercancía, al lado de los bienes materiales, el conjunto de los servicios (con la condición de que sean vendidos). Al adoptar el criterio de trabajo indirectamente social, se pone en cuestión la distinción tradicional entre actividades de producción y actividades de circulación : en la medida en que haya venta, ambas actividades producen mercancías y valor. Sin embargo, se hace una nueva distinción entre actividades de circulación (que requieren tiempo) y actos de circulación (que son instantáneos) : las primeras pertenecen a la producción definida en un sentido amplio y pueden crear valor y plusvalía ; por el contrario, los actos de circulación no crean valor ni plusvalía. La adopción del criterio de trabajo indirectamente social también pone en cuestión la concepción tradicional del trabajo más calificado o más intensivo. Estos no crean más valor que el trabajo promedio. Sin embargo, son medios posibles para aumentar la productividad del trabajo y son tratados como tales : si están limitados a una empresa particular, dan lugar a transferencias de plusvalía ; si están generalizados en toda la economía, dan lugar a una forma de producción de plusvalía relativa. Se introduce una clara distinción entre explotación económica y explotación física, las cuales pueden evolucionar en sentidos opuestos. La adopción del criterio de trabajo indirectamente social también contribuye a cuestionar las concepciones tradicionales del « valor de la fuerza de trabajo » y de las relaciones entre éste y el salario monetario. Los puntos de vista no convencionales adoptados desligan completamente el problema de definir el trabajo productivo y el de definir las clases sociales. En el plano de la teoría económica, dichos puntos de vista combinan las ventajas del rigor y de la simplicidad : por una parte, hacen el enfoque teórico más preciso y coherente ; por otra, algunos de estos puntos de vista - a pesar de justificarse sólo por razones de coherencia conceptual - tienen la ventaja adicional de simplificar la teoría y permitir una cuantificación mucho más sencilla de varios conceptos básicos. Jacques Gouverneur es D.Phil in Economics de la Universidad de Oxford (Inglaterra) y profesor emérito de la UCL (Louvain-la-Neuve, Bélgica). Es el autor de numerosas publicaciones en varios idiomas ; las principales de éstas se encuentran disponibles en www.i6doc.com y en www. capitalism-and-crisis.info.
1947 : le Japon renonce à la guerre. 2014 : Tokyo relance l’exportation d’armes. Ce smartbook décrypte le virage stratégique de Shinzo Abe, entre ambitions industrielles, tensions régionales et quête d’influence.