FeniXX réédition numérique (Scriba)
Ce livre n'est ni un historique, ponctué de récits plus ou moins homériques, ni un écrit à la gloire d'un chef. Il n'a vocation ni critique ni polémique, il se veut avant tout Témoignage. Témoignages sur : les « Situations » en France de 1940 à 1943 ; les divisions de la population, les contraintes (relève, S.T.O., Camps d'internement de Vichy, l'occupation allemande et italienne, le « ras-le-bol »), etc. ; les F.T.P.F. (Francs Tireurs et Partisans Français) : leur organisation, leurs structures, leur stratégie, leur différence, dont les nombreux ouvrages parus parlent peu ou pas, de sorte que seule la partie émergée de l'iceberg est connue ; les combats en Drôme Sud, région « oubliée », en tout cas méconnue, et pourtant Haut Lieu de la Résistance ; les hommes et les femmes qui rejoignirent les F.T.P., combattants de l'Ombre qui ont souffert ou péri pour que Vive la France ; leurs origines, leurs motivations, leurs convictions.
1870, Nouvelle-Calédonie. Charles Devambez, parti pour l’Australie, se retrouve par hasard à dompter une terre sauvage et à bâtir un domaine de 10 000 hectares.
Les archives du Sud sont celles de deux familles françaises d'Algérie. Archives écrites ou orales, papiers privés ou documents administratifs, elles sont la matière à partir de laquelle, à petites touches, on a peint une galerie de portraits : cinq générations, quatre femmes et neuf hommes, soldat et quarante-huitard, sabras et héritiers. D'un dialogue entre l'auteur et ses deux filles, la mémoire ressurgit. C'est la mémoire longue de deux familles - de 1844 à 1964 - mais c'est aussi la mémoire de deux villages de l'Oranie : Aboukir et Blad-Touaria. Ce pourrait être un roman familial quasi généalogique, ou une chronique de la vie rurale du Far-South. Mais ce livre est bien plus qu'un album de famille, c'est l'évocation d'un pays, terre de refuge d'abord, puis terre d'abondance et de turbulences, entre enracinement et déracinement.
On a beaucoup parlé, on a beaucoup écrit, quant à la présence templière dans les limites du Vaucluse actuel, mais aussi sur leurs biens autour de celui-ci. Il est toutefois assez curieux de constater que, parmi les textes leur ayant été consacrés, certains ne comportent - bien souvent - aucune référence aux archives du Temple, pourtant les premières à étudier en la matière ! L'ouvrage proposé comble grandement ces lacunes, et fait largement appel aux documents templiers originaux (dont certains reproduits). Il comporte deux parties : la première est consacrée à l'histoire - et à la visite - des sites qui reçurent les miliciens du Christ, non seulement sur le Vaucluse, mais aussi aux alentours : Aix-en-Provence, Lachau, Beaucaire, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Mirabel... On découvre ainsi des lieux méconnus, pour ne pas dire inconnus, du grand public. On apprend en quoi consistaient - sur le plan local - les fameuses richesses de l'Ordre, et l'on assiste à certaines cérémonies évoquées dans les archives templières ; la seconde partie a le mérite de démythifier la trame templière tissée autour de quelques villages, de certains domaines, alors qu'ils n'y vinrent jamais. On participe à la radioscopie de moyens utilisés pour faire admettre un passé templier à des lieux qui n'en possèdent pas : Gréoulx-les-Bains, Saint-Martin de Brome, Sabran Boussargues, Monteux, Puyvert, Vacqueyras, etc.
Dans les trois premiers volumes, nous avons décrit l'état d'une société qui, au cours des siècles, a vécu en autarcie et dans une assez grande stabilité, sous la férule des seigneurs moyenâgeux, et puis des Papes. La famille, la religion et la charité étaient le Credo alors. Dans le terroir, on vivait essentiellement du travail de la terre, l'artisanat et le commerce étaient des activités complémentaires. De part sa situation géographique, l'Isle était toutefois un marché agricole important à l'intérieur du pagus, puis du canton. Après la tempête révolutionnaire et à partir du Consulat, c'est-à-dire en 1800, l'équilibre des classes s'est modifié, la bourgeoisie industrielle et commerçante supplante la noblesse, et l'influence de l'Église diminue. Le revenu de la terre est une composante toujours décroissante de la richesse régionale. L'extraordinaire développement de la science a permis de gagner la bataille sur le temps, déclenchant ainsi une vaste circulation des personnes, des marchandises et des capitaux. Une société nouvelle est née, avec ses règles et ses profits, sa finalité étant la recherche du mieux-être, l'individualisme et la compétition. Dans ces conditions, le secteur tertiaire, distributeur - par vocation - des richesses et des services, a pris une grande importance. En exploitant de nombreuses archives municipales, familiales, et des statistiques, nous avons pu suivre cette évolution de notre ville pendant presque deux siècles. Il faut savoir que les personnes évoquées, la description des monuments, la relation des événements survenus, ne se retrouvent dans aucun dictionnaire et, de ce fait, tombent vite dans l'oubli. C'est le rôle de l'historien local de les faire connaître, afin de sauvegarder le patrimoine qui est l'affaire de tous.
Un livre qui, avec des cartes postales, des photographies, des plans, des documents d'archives, des anecdotes est un patrimoine culturel à transmettre à nos enfants. Trente années après l'exode Pied-noir, c'est un témoignage authentique de l'oeuvre accomplie par nos ancêtres, là-bas, au nom de la France.
Dans ce livre, publié à l'occasion du Bicentenaire, Albert Ceccarelli raconte la Révolution à l'Isle-sur-la-Sorgue et en Vaucluse, récit déjà abordé dans "Le temps des Papes" publié en 1988 aux éditions Scriba. Le présent ouvrage recouvre la période allant du rattachement à la France, jusqu'au Coup d'État du 18 Brumaire An VIII (9 novembre 1799), date officielle de la fin du drame révolutionnaire. Cette décennie est divisée en cinq parties : 1, la fin de la monarchie française ; 2, la Première république ; 3, le fédéralisme et la Terreur ; 4, la réaction thermidorienne ; 5, le Directoire ou l'essai d'une autre république. Il fallait faire connaître à tous le rôle joué par les l'Islois pendant ces années si difficiles, où le courage et la souffrance n'ont pas manqué. Pour encadrer le plus possible cette période, l'auteur fait une évocation des principaux événements dont furent le théâtre Paris et la Provence. Les Comtadins surent les assumer suivant leur caractère propre, dans un esprit d'indépendance et de fidélité teinté d'un peu d'insouciance.
Présente de manière exhaustive l'ensemble des monuments, plaques, stèles... dédiés aux 8.000 enfants morts pour la France originaires du Vaucluse. « Copyright Electre »