FeniXX réédition numérique (Valhermeil)
Où s'arrête la réalité, où commence la fiction ? Certains épisodes de ce livre sont totalement véridiques : souvenirs d'enfances malmenées par la guerre et son cortège de privations, d'inquiétude, de peur. Les autres sont le fruit de l'imagination, mais pétris d'une tendre et chaleureuse amitié. Le levain qui leur a donné vie et forme, est issu de rencontres d'êtres de chair et de sang. Ils en ont les qualités et les défauts : ils sont humains. Les personnes, les animaux, les choses qui peuplent ces récits ont en commun de refléter une époque, une façon de penser, de vivre, de parler. Ils illustrent des paysages (tous réels) de notre Pays de France.
En 1972-1973, on a démoli la rue Haute, et avec elle la plupart des traces du vieux Saint-Ouen-l'Aumône. C'est le coeur d'une petite ville d'autrefois, avec ses boutiques, ses passages, ses cours, qui a disparu. Pour ceux qui étaient nés à Saint-Ouen-l'Aumône, qui y avaient vécu dans la première moitié du siècle, le décor de leur vie, les signes dont vivait leur mémoire, s'en allaient définitivement. C'est la rançon de la croissance. En 1880, Saint-Ouen-l'Aumône comptait moins de deux mille cinq cents habitants. Dans les années 1950, ils étaient cinq mille trois cents, la ville s'était étendue mais son centre n'avait guère changé. Aujourd'hui, la ville a moins de dix-huit mille habitants, mais le vieux centre n'existe plus. Ce passé, que l'on ne peut plus voir, nous vous proposons de l'écouter. À l'initiative de la Mairie de Saint-Ouen-l'Aumône et de l'Université Paris-Nord, Marie-France Terry-Maisonneuve a recueilli, de 1982 à 1985, les témoignages de ceux qui ont connu le vieux Saint-Ouen. Elle a rencontré une quarantaine de personnes, et réalisé une série de trente-sept entretiens au magnétophone, soit environ soixante-dix heures d
L'auteur, combattant de la libération de Paris, a tenu son journal jour après jour, du 6 juin au 25 août 1944. « Copyright Electre »
De sa jeunesse auversoise, Louis Giordano, qui peint aussi, a conservé deux passions, la poésie et le jardinage. Après avoir obtenu ses diplômes, grâce particulièrement à une monographie sur les travaux agricoles à Auvers-sur-Oise, il a longtemps enseigné sans jamais cesser d'écrire sur l'art et les techniques du jardin. Un art qu'il pratique quotidiennement dans son magnifique verger de Taverny qu'aiment tant longer les habitants de son quartier.
1632, Toulouse : entre la passion interdite d’Henri IV pour Charlotte de Montmorency et la rébellion tragique de son frère, découvrez un drame historique où amour, pouvoir et trahison s’entremêlent.
Découvrez l’histoire fascinante de l’église Saint-Martin de L’Isle-Adam, joyau de la Renaissance française, à travers un récit captivant qui mêle architecture, patrimoine et cinq siècles de vie locale.
Et si le Val-d’Oise se révélait à travers les yeux d’une famille en quête d’un nouveau départ ? Le Ventre chaud du poisson vert invite à une promenade littéraire et humaine à travers les 185 communes de ce département méconnu.
1789 à Sannois : suivez le quotidien des vignerons, artisans et familles qui ont vécu la Révolution française au cœur de leur village. Ce récit vivant et documenté redonne voix aux anonymes qui ont façonné l’Histoire.
Maire de Louvres depuis 1982, Guy Messager lève le voile sur les coulisses de sa fonction. Signe particulier : Une écharpe tricolore offre un témoignage rare sur le quotidien d’un élu, entre défis concrets et passion du service public.
J'ai lu avec un grand intérêt Le jardin des Pieds-Noirs de Jacques Archambault. Ce texte s'inscrit dans la nombreuse littérature du genre, mais sans tomber dans le piège du roman à thèse (la tentation de placer « en avant » les « arrière »-pensées). L'écriture traduit sans fioritures cette « confusion des sentiments et des actes », qui fait des guerres une héroïque stupidité, et de cet attentat un symbole très significatif (le train devient ici un vrai personnage). Le saccage d'un jardin, oui, c'est bien cela. Un monde qui part en fumée.