MdV éditeur
Selon la terminologie maçonnique, l’Orient éternel est le lieu où résident les francs-maçons après leur mort physique. Mais cette symbolique n’est pas si simple, pas davantage que le passage d’un décès à une vie en éternité. Comment accéder à l’Orient éternel grâce à l’initiation ? Et à quoi correspond vraiment cet Orient-là ? À ces questions essentielles, il existe un certain nombre de réponses recueillies grâce aux témoignages, aux visions et aux réflexions de Frères qui, venus d’horizons très différents, ont accompli un long parcours initiatique en envisageant divers modes d’accès à cet Orient éternel. Voici ces paroles de vie, fruits d’une pratique des rituels et d’une recherche initiatique approfondie. Elles méritaient d’être transmises.
Les tableaux de Loge de la franc-maçonnerie sont les héritiers d’une tradition initiatique très ancienne dont l’une des sources importantes se trouve en Égypte ancienne. Partant de ce constat, François Figeac étudie ici la signification symbolique de sept tableaux issus de cette tradition, en commençant par celui qui est sans doute le plus ancien d’entre eux : le peigne en ivoire de Meret-Neit. Inscrits sur des supports de diverses natures, chacun de ces tableaux est porteur d’un riche message initiatique qui permet d’approfondir le sens symbolique d’un tableau de Loge et de comprendre pourquoi le tracer est une nécessité rituelle pour toute Loge initiatique qui souhaite bâtir le temple.
Analysant la société contemporaine à l'aide des concepts de la sociologie introduits par Durkheim, l'auteur constate combien elle est marquée par le désenchantement et la perte du sens du sacré. Est-ce un obstacle insurmontable pour vivre la quête initiatique ? Louis Arnolphe ne le croit pas. Pour retrouver le sens de l'expérience humaine, il propose de suivre le chemin de l'initiation maçonnique traditionnelle qui cherche à libérer les potentialités individuelles et à renforcer la spiritualité, celle de l'individu comme celle de la société. En réaccordant toute sa valeur au travail personnel et à l'oeuvre collective, l'initiation contribue à éveiller l'intelligence du coeur sans laquelle nul ré-enchantement du monde n'est possible. Ce message d'espoir s'adresse autant à tous ceux qui sont désireux de mieux saisir le monde qui les entoure et de trouver des clés d'épanouissement spirituel et personnel.
La magie d’une Loge en particulier, et d’une communauté initiatique en général, est de permettre à des hommes ou des femmes rituellement réunis et assemblés de réaliser ce qui semblait impossible : vivre le mystère de l’Origine et du renouvellement de la vie. Mais pour parvenir à cet extraordinaire résultat, il est nécessaire, après avoir été initié, de suivre la voie des grades, afin de construire et développer, tant au niveau individuel que communautaire, une sensibilité spécifique nourrie par le vécu des rituels et le travail sur les symboles. Cette voie est celle de l’ouverture, de la structuration, et de l’élargissement du cœur-conscience, vecteur d’une sensibilité particulière, indispensable pour pénétrer l’univers de la Connaissance qui s’ouvre devant les initiés. En tant que membre d’une Loge initiatique depuis de nombreuses années, Régis Grandmaison témoigne ici de son expérience et révèle la nature à la fois individuelle et communautaire de la sensibilité initiatique.
La collection de textes hiéroglyphiques que l'on appelle communément Le Livre des morts s'intitule en réalité Formules pour sortir au jour et s'adresse autant aux vivants en quête d'initiation qu'aux défunts « justes de voix ». Ces textes sont d'une richesse inépuisable pour qui recherche une vie en esprit, mais difficiles d'accès en raison de leur formulation souvent énigmatique une fois traduits dans nos langues modernes. Pour parer cet écueil et extraire la substantifique moelle de ce riche matériau, qui est l'une des sources importantes de la symbolique de l'initiation maçonnique, Pierre Dangle a sélectionné et commenté dans cet essai un certain nombre de formules qui décrivent les étapes majeures d'un cheminement vers la Lumière dont la nature est intemporelle.
Décryptage innovant de la fonction fondamentale de Premier Surveillant, transmetteur de la géométrie sacrée.
Goethe n’a jamais cessé d’affirmer qu’un conte devait toujours avoir une fonction qui le justifie « sans quoi il ne serait que pure vacuité ou divertissement sans profondeur ». Fort de cette assertion, Laurent Bernard, livre ici son analyse du troisième et dernier conte publié par Goethe franc-maçon (en 1817) intitulé La Nouvelle Mélusine. L’histoire est celle d’un jeune homme « débrouillard » qui rencontre dans une auberge une femme d’une grande beauté. Elle lui confie un coffret mystérieux et une clé qui « ouvre toutes les serrures ». Sa seule tâche sera d’accompagner le coffret dans son voyage et de le déposer chaque soir dans une chambre spéciale fermée à clé. Évidemment, c’est un voyage symbolique qui commence pour le jeune aventurier dont les différentes étapes seront autant d’épreuves initiatiques. Ainsi Goethe livre-t-il un enseignement universel et intemporel sur les obstacles à la quête initiatique, et jette en passant quelque éclairage sur la clé du grade de Maître secret.
Les voyages que doit entreprendre le Compagnon franc-maçon, et l'art du trait qu'il lui revient de pratiquer ont notamment pour but de l'aider à développer ses sens initiatiques, équipement indispensable pour espérer découvrir de nouveaux mystères. Mais en quoi consistent ces sens ? D'où viennent-ils ? À quoi servent-ils ? Comment les ouvrir et les faire s'épanouir afin que le Compagnon devienne un participant actif, utile, et efficace sur le chantier de la construction du temple ? Et n'existe-t-il pas un sixième sens, que l'on pourrait appeler sens du sacré ou du mystère de la vie, dont l'éveil serait indispensable pour décrypter la lumière de l'étoile flamboyante et réaliser un véritable chef d'oeuvre ? C'est à ces questions, fondamentales pour le Compagnon, et à quelques autres en rapport avec la construction de l'être initié et le développement de son intelligence du coeur, que se propose de répondre le présent ouvrage.
Etude des grades des Loges de perfection, qui vont du 4e au 14e. C'est ici le 12e qui est présenté, en privilégiant la clarté et en s'appuyant sur une richesse iconographique exceptionnelle.
Nombre d'or, divine proportion, harmonie du cosmos sont des termes propres à l'initiation des bâtisseurs. Au-delà des aspects mathématiqueset géométriques, quel est le véritable rôle du Nombre d'Or sur ce chemin de connaissance, toujours tracé dans les Loges de la Franc Maçonnerie initiatique ?
Les Francs-Maçons pratiquent des rites. Mais qu'est-ce qu'un rite initiatique, quels sont les critères qui le rendent réellement efficace, à quoi sert-il ?
L'analyse étymologique du terme « freemason » et de sa traduction française en « franc-maçon » ouvre des portes surprenantes sur les origines de l'Ordre maçonnique, en Angleterre puis en France, ainsi que sur la constitution du Rite Écossais Ancien et Accepté (R.É.A.A.). C'est l'occasion de faire le point sur les sources de ce Rite et des 33 degrés qui le constituent, afin d'éclairer ses fondements, ses enjeux et... ses secrets. En se fondant rigoureusement sur les rituels et les sources historiques disponibles, et en évitant tout jargon, Louis Arnolphe nous propose enfin une approche synthétique et claire du « mystère » que constitue l'Écossisme.
C'est à une pérégrination géographique et historique que nous convie l'auteur, en quête des occurrences iconographiques et textuelles du fruit du grenadier, depuis l'Antiquité jusqu'à l'époque moderne. La moisson est riche et donne les clés nécessaires pour comprendre la richesse de sens symbolique de la grenade et les raisons de sa présence dans la décoration des temples maçonniques et dans certains rituels. Que ce fruit soit associé à l'abondance, à la fertilité et à la paix est bien connu, et documenté ici. Qu'il invite à l'espérance, à l'union fraternelle et à l'humilité l'est un peu moins. Le lecteur découvrira au fil des pages d'autres sens associés à la grenade dont l'écorce entrouverte laisse échapper ses arilles comme autant de graines, sources d'une fertilité aussi bien matérielle que spirituelle.
Hérités de l'Antiquité, les sept arts libéraux désignaient au Moyen-Âge l'ensemble des savoirs que tout homme réputé « libre » se devait de connaître. Ils se répartissaient en deux branches. Le trivium, ou sciences des mots : Grammaire, Rhétorique, Logique ; le quadrivium, ou sciences des choses : Arithmétique, Géométrie, Astrologie ou Astronomie, et Musique. Au fil des siècles, chacun d'eux a acquis une valeur symbolique et initiatique qui justifie leur présence dans le corpus rituel maçonnique. C'est à l'approche de ces « arts » par l'emblème et l'iconographie traditionnelle que nous convie l'auteur, transmettant ainsi une connaissance indispensable pour comprendre la nature du grade de Compagnon.
Toute Loge maçonnique a le devoir de procurer au Frère ou à la Soeur récemment initié les outils indispensables pour découvrir, comprendre et assimiler l'enseignement du grade d'Apprenti, dont le but principal est l'intégration au monde du temple. Ces outils, ce sont les symboles. Neuf d'entre eux, particulièrement importants pour éveiller la sensibilité du néophyte aux différents modes d'expression de la connaissance, sont ici présentés et explicités, à commencer par la pierre brute. À celui qui se dirige vers elle en posant les bonnes questions, la pierre répondra, puisqu'elle est porteuse de toutes les potentialités créatrices que l'Apprenti se doit de mettre au jour et d'expérimenter s'il veut participer à la construction de l'oeuvre et accéder, un jour, à d'autres mystères. En lisant ce livre, le lecteur découvrira la raison d'être et le sens profond de ces outils précieux légués par la tradition initiatique.
La tradition initiatique est la matrice commune des êtres ayant le désir de vivre l'initiation. Elle est leur mère, aimante autant que nourrissante, puisqu'elle est porteuse des nourritures nécessaires pour cheminer sur la voie de la connaissance du mystère de la création. Elle est une forme de la lumière de l'origine qui s'offre et se rend perceptible dans des oeuvres qui la reflètent. Porteuse de ce qui doit être transmis à tous les initiés par le mythe, les rites et les symboles, elle est formulée en permanence par celles et ceux qui la vivent dans le secret du temple, et se renouvelle donc constamment. Loin des stériles débats sur l'existence, ou non, d'une tradition primordiale, c'est l'esprit de la tradition initiatique qui est ici présenté et explicité.
Second tome d'un ouvrage portant sur l'ouverture des travaux, ce livre aborde l'un des moments les plus importants de la vie des francs-maçons, celui où ils se retrouvent. Dans le premier tome, l'auteur a « planté le décor » symbolique et mythique de cette ouverture, et s'est demandé si ouvrir les travaux ne serait pas construire une pensée de l'origine de toutes choses dans laquelle naît une loge maçonnique ? Ce tome II, consacré à la poursuite de ce voyage, aborde les points essentiels à partir desquels se construit une loge maçonnique et qui constituent en quelque sorte le « cahier des charges » de toute démarche créatrice : le caractère alchimique des purifications, l'hermétisme du Temple, la fonction de création, tout, particulièrement celle de Passeur, puis la richesse de l'expression apparemment anodine « Prenez place mes Frères » prononcée pas le Vénérable Maître et dont il est avéré qu'elle revêt une grande profondeur de sens.
Le Maître d'Oeuvre a été assassiné, Hiram a disparu. Mais Salomon ne cède pas au désespoir et décide de poursuivre la construction du temple. Le 4è degré des "hauts grades" Maçonniques, est à la fois un temps de deuil en l'honneur de l'architecte défunt et de réorganisation des travaux de la loge dans un nouveau cadre.
Siégeant à l'orient de la loge, le Vénérable Maître est chargé de la diriger et de l'orienter vers la lumière. Héritage de la tradition initiatique des bâtisseurs, la fonction Vénérable rassemble en son sein toutes les fonctions créatrices utilisées lors de la construction du Temple.
Le fameux "secret maçonnique" continue à faire débat. De quoi s'agit-il vraiment ?
Le rituel maçonnique réserve bien des surprises, de même que "la boîte à outils" des Francs-Maçons. Parmi ceux-ci, la jauge, injustement oubliée, alors que cette forme de la règle était considérée comme essentielle pour bâtir une cathédrale.
Goethe écrit Le Nouveau Pâris en 1811. Agé alors de 62 ans, il est franc-maçon depuis 31 ans. À l’image de Das Märchen (1795), plus connu sous le titre Le Serpent vert, et plus tard de La Nouvelle Mélusine (1817), ce conte utilise le langage symbolique pour transmettre quelques vérités profondes sur la nature et le sens du chemin initiatique. Comme il l’a dit lui-même, il a cherché à ce que ce conte soit à la fois signifiant et indéchiffrable. Signifiant, il l’est sans aucun doute ; indéchiffrable, pas tout à fait, puisque, en s’appuyant sur la grille de lecture donnée par la Kabbale, une tradition que Goethe avait découverte très tôt et connaissait bien, Laurent Bernard est parvenu à décrypter le sens symbolique du Nouveau Pâris et à le rendre accessible à tous.
Archétype de la beauté d'origine divine et de son mystère, la reine des fleurs n'a cessé d'inspirer, depuis l'Antiquité, poètes, peintres et écrivains, mais aussi pères de l'Église, mystiques et initiés. Cette multiplicité d'approches a conféré à la rose de nombreuses significations. Porté par une vaste érudition qui lui permet de voyager au travers des différentes sources, poétiques, patristiques, philosophiques et ésotériques qui ont évoqué cette fleur au fil du temps dans le monde occidental, l'auteur offre dans cet ouvrage de nombreuses voies de compréhension de ce symbole.
Qu'est ce qu'une Loge maçonnique qui pratique l'initiation, sur quelle Tradition se fonde-t-elle, de quel mythe s'inspire-t-elle, quels rituels vit-ellle ? Sur le chemin des symboles, une loge initiatique s'attache à des valeurs fondamentales, comme l'intelligence du coeur, la Fraternite et la Soeurité, le sens de la liberté ou la lucidité, sans oublier l'humour et la joie de vivre une expérience in comparable. Ce témoignage permet de mieux connaître et de mieux comprendre le fonctionnement d'une loge initiatique, le choix de ses travaux et son désir d'accomplir "l'Art royal", voie de Connaissance.
Ce livre aborde l'un des moments les plus importants de la vie ders francs-maçons, celui où ils se retrouvent. Dans la collection sur les symboles maçonniques dont cet ouvrage fait partie, chaque symbole constituant le foisonnement des décors du Temple est étudié séparément. Or, lors de l'ouverture des travaux, tous ces symboles se mettent à vivre ensemble. Ce moment est tellement riche, telles les notes d'une partition interprétée par des instruments commençant à jouer les uns avec les autres, qu'il a paru utile d'y consacrer un travail important, et deux tomes n'ont pas été de trop pour approfondir les principaux aspects de l'ouverture des travaux. Dans ce premier tome, l'auteur « plante le décor » symbolique et mythique de cette ouverture, et aborde les points essentiels du processus qui conduit à la naissance d'une Loge. Ouvrir les travaux, n'est-ce pas construire une pensée de l'origine de toutes choses dans laquelle naît une loge maçonnique ? C'est finalement à cette réponse que cet ouvrage tente de répondre.
Lorsque des Frères ou des Soeurs appartenant à la Franc-Maçonnerie initiatique se réunissent, ils célèbrent une « Tenue ». Que signifie ce terme, à quelles réalités spirituelles et symboliques correspond-il, pourquoi garde-t-il toute sa valeur ? À travers des questions spécifiques, « À quoi sert le Temple », « À quoi sert une Tenue maçonnique Temple », l'auteur pose en réalité la question qui nous concerne tous : « À quoi tenons-nous vraiment ? », « Quel est le sens de la vie humaine ? » Cet ouvrage permettra de comprendre comment et à quoi travaillent les Francs-Maçons. Et tout en offrant des informations inédites sur les symboles et les rites, il aborde aussi des sujets très contemporains, comme la théorie scientifique du big-bang et l'origine de la création.
Trois grades rythment le chemin d'une loge initiatique vers la Lumière et la Connaissance : Apprenti, Compagnon, Maître. Devenir Apprenti, c'est vivre une nouvelle naissance, découvrir un univers rituel peuplé de symboles. Auteur de référence dans le domaine de l'initiation maçonnique, Pierre DANGLE offre les clés du langage symbolique de ce premier grade. L'Apprenti les utilisera pour participer en conscience à la construction du temple, selon son Nombre et sa fonction. Cet ouvrage explicite la méthode de travail et précise « l'équipement » initiatique de l'Apprenti, grâce auquel il percevra les richesses de son grade et tentera de franchir les étapes menant aux mystères du compagnonnage.
La symbolique attachée au grade de Compagnon est particulièrement riche : le niveau, le Nombre, la coudée, la géométrie sacrée, la Force, la magie, la pierre cubique, le voyage et l'étoile sont ses principaux éléments. Ils constituent autant de points d'entrée pour pénétrer le mystère de ce grade, et de chemins pour en approfondir la connaissance. Ce sont ces chemins que Pierre DANGLE présente et explicite dans cet ouvrage, afin que le Compagnon ait à sa disposition l'enseignement symbolique nécessaire à sa complète formation. Cette dernière requiert une expérimentation pratique suffisamment longue pour être assimilée, préparant ainsi l'initié à vivre pleinement le mystère de la Maîtrise.
Objet en apparence anodin de la vie courante, le miroir n'en est pas moins porteur d'une riche symbolique. Outil de connaissance, de soi-même comme de l'univers et des dieux, il favorise, si l'on évite de tomber dans le piège qu'il nous tend du narcissisme et de la vanité, l'accès progressif à la lumière spirituelle. Encore faut-il l'orienter correctement, non pas vers son individualité périssable mais vers le ciel et l'infini. À cette condition, on accèdera au pouvoir magique de divination qui, selon la Tradition, lui est attaché, ainsi qu'à la sagesse, qualifiée de miroir sans tache de la lumière divine. Souvent attribué à la Vierge, ce qualificatif explique pourquoi la peinture sacrée et la littérature se sont beaucoup intéressées au thème de la femme et du miroir. Interrogeant bon nombre de ces oeuvres, Thomas Grison nous entraîne dans le monde du reflet, qui nous conduit à nous interroger sur la frontière existant entre l'illusion et la réalité et nous éclaire sur son utilité dans certains rituels maçonniques. Enseignant, passionné par le monde des symboles et l'iconographie sacrée, Thomas Grison a rédigé plusieurs ouvrages de la collection Les Symboles Maçonniques : Tarot et Franc-Maçonnerie, Le symbolisme de l'épée, L'iconographie du Rite écossais Rectifié (2 tomes) et Le Symbolisme de l'abeille.
Naguère, dans toutes les activités humaines, la parole donnée était une valeur fondamentale qui engageait les êtres, depuis le domaine spirituel jusqu'au quotidien. Il n'en est plus de même aujourd'hui sauf, parfois, dans certaines Loges où le serment, « ce qui rend sacré », prend toute sa valeur. Ce serment construit l'initié, il est le socle de sa vie en esprit. Cet ouvrage explore les dimensions rituelles et symboliques de cet acte fondamental. Enseignant et traducteur, Joseph Noyer approfondit la symbolique des bâtisseurs depuis plus de 30 ans. Il signe ici son troisième ouvrage dans cette collection, après Le fil à plomb et la perpendiculaire (n°18), sorti en 2009 et plusieurs fois réédité, et Le Ciseau et le Maillet (n°66).
Le postulant à l'initiation est, au sens littéral, un pro-fane ; il se trouve « devant le lieu consacré », en l'occurrence le temple maçonnique, plus précisément devant la petite porte du nord, celle des alchimistes. Parvenir à franchir cet obstacle fait entrer dans un monde sacré, réglé par des rites et des symboles légués par la Tradition. Mais cela n'est que la première étape d'un chemin sur lequel l'initié rencontrera une succession de portes, en particulier celle des éléments, qu'il lui faudra passer au moment juste, car chacune d'elles recèle un enseignement indispensable pour progresser sur la voie de la connaissance jusqu'à l'ultime mystère, défendu par la redoutable porte de l'Orient éternel. Examinant la nature et l'enseignement des différentes portes du temple, l'auteur met ici en évidence la difficulté, mais aussi la dynamique et la cohérence de la quête initiatique. Passionné de symbolisme Frank Zimmer livre, avec ce premier ouvrage, le fruit de son expérience et de ses recherches sur les symboles du temple.
Étude historique et symbolique du contenu de ces deux fêtes dans leurs relations au feu et au banquet.