Nouvelles Sources
Le destin tragique de Richard et Louise Fligelman, deux enfants juifs réfugiés en France pour fuir l'antisémitisme, dont le parcours brisé par la Shoah illustre à la fois la collaboration de Vichy et le courage des Justes qui sauvèrent Louise. Richard et Louise Fligelman, orphelins juifs ayant fui Varsovie dans les années 1930 avec leur oncle et leur tante pour échapper à l'antisémitisme, trouvèrent refuge en France avant d'être arrêtés en 1942 lors des rafles visant les Juifs étrangers. Tandis que leurs proches furent déportés à Auschwitz et que Richard, resté fidèle à sa soeur, fut finalement livré aux Allemands, seule Louise survécut grâce au courage de Justes parmi les Nations, dans le contexte d'une France déchirée entre collaboration, persécution et résistance.
Entre 1962 et 1984, plus de 2 000 enfants réunionnais ont été arrachés à leur île pour repeupler la Creuse.
1940, Limousin. Quand un prisonnier français et une famille allemande se retrouvent liés par une ferme bavaroise, l’Histoire s’écrit autrement.
1940, en France occupée. 104 Maisons accueillent des enfants de pères prisonniers ou partis travailler en Allemagne, loin de leurs familles.
L'histoire vraie de la maternité nazie installée en France, dans la forêt de Chantilly où pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands ont installé, dans le plus grand secret, un centre spécialisé d'enfants choisis sur des critères raciaux avec le projet fou de créer une élite. Un appel téléphonique et le monde de Ray, 70 ans, s'écroule : on a trouvé le nom d'un enfant né à Westwald, ce centre de procréation nazi. Ce nom c'est le sien : Reynardt Grakowski. Sa mère aurait accouché à Westwald, en 1944, dans cet ancien Lebensborn où de jeunes femmes venaient offrir leur ventre à l'Allemagne dans le but ultra secret de créer une « race supérieure de sang pur », faite pour dominer le monde. Ray serait né pour être un ENFANT d'HITLER.
1942, Bordeaux. Gérard Bersan est arraché à sa vie pour construire le Mur de l’Atlantique, puis déporté à Berlin. À travers ses lettres à son épouse, découvrez le quotidien brutal des requis du S.T.O.
Les siècles, les années passent et pourtant les crimes et les affaires non élucidées demeurent dans les gros titres des éditoriaux internationaux. Cet ouvrage réunit les faits divers les plus insolites.
1942 - George Starr comme Roger Landes font partie de ces centaines d'Anglais qui, au nom du combat commun contre l'occupant allemand, ont risqué leur vie pour la libération de la France. Ils sont les héros oubliés de ces temps dangereux où se jouait l'essentiel. « J'ai dit merde à De Gaulle. » Ainsi s'exprime, au sortir d'une réunion avec le chef de la France libre, l'homme qui, de fait, pilote les résistants dans la région toulousaine. Mais cet homme est anglais et De Gaulle lui donne 24 heures pour quitter le pays qu'il a contribué à libérer. Il se nomme George Starr. La veille, à Bordeaux, une altercation similaire a opposé De Gaulle à Roger Landes qui, malgré son nom, est citoyen britannique. Lui aussi est prié de quitter le sol français au plus tôt.
1954, Algérie : un bombardement, une naissance, une quête d'identité. Cinquante ans plus tard, Rabha Benhadda reconstitue le puzzle de sa vie, entre mémoire familiale et archives militaires. Un récit poignant sur la guerre, l'exil et la résilience.
S'appuyant sur des documents d'époque, des témoignages et les souvenirs des intéressés l'auteur raconte l'histoire vraie du sauvetage de onze adolescents juifs pendant toute une année scolaire, en 1943-1944. A l'automne 1943, ils se retrouvent scolarisés au collège moderne et technique de Castres (Tarn). Quelques mois plus tôt leurs parents et leurs proches ont été arrêtés, parfois devant eux, à Paris, en Savoie ou ailleurs : ils ont été déportés et ne reviendront pas - ces jeunes juifs n'en prendront conscience qu'à la fin de la guerre. Les jeunes accueillis incognito passent pour des réfugiés alsaciens. Le directeur du collège les a inscrits sous de fausses identités. Mis dans la confidence, son adjoint accueille ces collégiens pas comme les autres, il hébergera même l'un d'entre eux dans la maison familiale pendant cinq mois. Avec méthode mais aussi avec empathie, Yves Durand suit l'itinéraire de quatre d'entre eux.
Margot est couturière, Alphonsine, cultivatrice, elles vivent dans un petit bourg de Haute-Saintonge au temps de l'Occupation allemande.En 1941 débarquent, avec leurs malles remplies de livres, Alma la romancière et ses deux filles, fuyant la capitale et les occupants. Confrontées aux difficultés du quotidien, les trois femmes unissent leurs forces pour faire face avec leurs modestes moyens mais surtout avec leurs idées. Alma entraîne ses amies dans le sauvetage d'enfants juifs. Margot se dévoue pour emporter des valises de viande à Bordeaux. Alphonsine cache des armes sous un tas de paille.Ces trois femmes réussiront à imposer les valeurs qu'elles portent en elles et à ressortir grandies des épreuves qu'elles ont subies. Elles parviendront à se libérer du joug de l'ennemi mais également à s'affirmer en tant que femmes, membres de cette Union des Femmes Françaises, reconnue par l'Etat, qui les conduira vers la reconnaissance qu'elles méritent.
L’eau, ressource vitale, devient un enjeu de pouvoir et de survie. Bassines : La guerre de l’eau décrypte le conflit explosif autour des réserves d’irrigation, entre agriculteurs, écologistes et pouvoirs publics.
Et si l’agriculture de demain naissait des initiatives locales et d’un retour à la terre ? Une terre à cultiver dessine une voie concrète pour une agriculture respectueuse du vivant, entre récit engagé et propositions audacieuses.
Limoges, 1833. Entre la rue Froment, où règne sa grand-mère maquerelle, et l’atelier de son père tailleur, Marie-Adrienne grandit dans un monde de contrastes violents.
Tout un pan de l'histoire secrète inédite, alliée et ennemie, à l'heure de la Libération de l'ouest de la France et notamment des villes d'Angers et du Mans : manipulation, désinformation, infiltration, trahisons, mensonges, accords confidentiels...L'enquête au long cours menée par Sylvie Kabina-Clopet durant près de dix ans, complexe mais haletante, déboulonne des légendes, révèle des vérités inattendues tout en soulevant des interrogations sans fin, marque indélébile des Services spéciaux du monde entier. Au sérieux de la recherche, hommage à la Résistance, s'ajoute la tension romanesque d'un récit qui pourrait largement inspirer le cinéma.Dans les premiers jours de juillet 1944, huit jeunes gens sont parachutés dans la Sarthe. Agents de renseignement sous les ordres de l'OSS - les Services secrets américains - ils oeuvrent dans le cadre du Plan Sussex, une opération combinée paramilitaire top secrète, chargée d'accompagner derrière les lignes les troupes alliées du Débarquement dans la libération des territoires. Le 10 août au matin, cinq d'entre eux, quatre garçons et une jeune fille, sont découverts criblés de balles dans une carrière au nord de Vendôme : Évelyne Clopet, Roger Fosset, Marcel Biscaïno, Aristide Crocq et André Noël.En 2012, la narratrice, nièce d'Évelyne Clopet, entreprend des recherches à l'annonce d'archives déclassifiées. Surprise lorsqu'elle découvre un dossier d'un « non-lieu » en faveur des Feldgendarmes de Vendôme initialement accusés, déclaré secrètement en 1951 ! Dès lors, quels étaient les coupables ?
Un roman sur l'exil forcé, sans liberté de choix et sur le traitement de tous ces hommes et ces femmes qui ont tout perdu du jour au lendemain à l'occasion d'un événement politique indépendant de leur volonté. Amelle a grandi dans un village en Algérie jusqu'au jour où la guerre est venue bouleverser sa vie. Après avoir combattu aux côtés de la France, contre son gré, son mari Wassim et son père n'ont pas eu d'autre choix que de fuir l'Algérie car tous deux étaient devenus des traîtres pour leur pays. Ils partirent donc en famille pour un voyage mouvementé. Tout d'abord parqués dans un camp dans des conditions déplorables, ils arrivent en ville. Dans cet univers Wassim travaille pour subvenir aux besoins de sa famille et tenter de survivre à l'inconcevable et à la culpabilité. Entre détresse et courage, tradition et liberté, amour et trahison, Amelle va se battre contre le mal du pays et contre les obstacles qui viennent la freiner dans son intégration en France qu'elle sait vitale pour ses proches.
Le nouveau récit de JP Sautreau dévoile ce qui n'avait encore jamais été fait dans un ouvrage : la parole crue de centaines de victimes d'attouchements et viols par des hommes de l'Église durant plus de trente années à travers la France. Comme « Une croix sur l'enfance », le premier témoignage de JP Sautreau qui a bénéficié d'une importante couverture médiatique (journaux, radios, télés), ce livre va, pendant des mois, être au coeur de l'actualité. En effet, en 2021 la Commission Sauvé dont l'auteur a intégré un groupe de travail national, va rendre compte de ses travaux. Ce livre va être le premier livre témoin de ses futures révélations et réflexions. La force des témoignages rapportés va donner une très sensible chair aux futures conclusions de la commission. Il livre ici des centaines de terribles témoignages de victimes jusque-là enfermées dans le silence. Le premier livre était une révélation : le cri d'une souffrance solitaire et taboue, ce second livre est désormais le porte-voix de plusieurs générations sacrifiées.
1982, Angleterre. À 17 ans, Alex Lewis se réveille d’un coma sans mémoire, ne reconnaissant que son frère jumeau. Des décennies plus tard, une photo oubliée révèle un passé familial aussi sombre que choquant.
C'est en 1960, alors agé de 11 ans, que le narrateur entre au Séminaire. Ce n'est pas par choix qu'il l'intègre, ce sont ses parents ainsi que les biens pensants de l'église qui lui imposent. Le narrateur raconte alors sa solitude et la tristesse qu'il va connaître pendant six ans. Obligé de grandir trop vite et pas comme les autres enfants de son âge, ce petit garçon nous dévoile la vie difficile avant et après cette étape de sa vie.
Voici les impressions et le quotidien du jeune appelé qu'était Jacques RIVAULT pendant la Guerre d'Algérie, la guerre « qui ne voulait pas dire son nom ». L'auteur avait à coeur de transmettre ce moment d'histoire, une tranche de vie qui l'a profondément marqué durant les deux années qu'il a passées sur le sol algérien, de juillet 1959 à juillet 1961. On découvre ainsi son arrivée à Beni-Bahdel en 1959, la vie des soldats au camp, les exercices, les opérations, les bons et les mauvais moments, mais aussi les paysages et l'environnement, sans oublier les liens qu'il a entretenus avec certains locaux. Ses lettres, que sa mère avait pris soin de garder, l'ont aidé à se souvenir. Pour « ne pas oublier l'histoire ». Par son style et grâce aux nombreux détails qu'il mentionne, Jacques RIVAULT entraîne facilement le lecteur dans son récit. Son écriture fluide, vivante - jusqu'à être teintée parfois de touches d'humour -, fait de son témoignage un livre accessible à tous.
Des années 1960 à aujourd'hui, l'histoire de la médecine a été marquée par les progrès scientifiques et sociétaux qui ont révolutionné la manière d'exercer et surtout l'efficacité de la prise en charge des patients. Les souvenirs de l'auteur permettent au lecteur d'imaginer l'état des hôpitaux des années 60 et les conditions d'exercice de la médecine à une époque qui ne connaissait pas encore le plein temps. Les relations avec les patients et les considérations éthiques étaient éloignées de ce qu'elles sont actuellement mais correspondaient à la mentalité des médecins et de la population de l'époque. L'efficacité des thérapeutiques des années 60 était limitée et un médecin pouvait avoir la prétention d'en maîtriser l'ensemble ce qui est désormais impossible. Outre sa carrière hospitalière, l'auteur témoigne aussi de son expérience de la médecine générale acquise au cours de nombreux remplacements ainsi que de quelques missions humanitaires effectuées aux débuts de sa retraite.
Paule, abandonnée par sa mère dès sa naissance, a grandi ballottée de famille en famille étant pupille de l'assistance publique. Toujours confrontée au grand vide de sa naissance, il lui a fallu une solide volonté pour se construire. Les aides aussi improbables que sincères ont largement compté dans son combat. C'est cette enfance qu'elle porte gravée dans sa mémoire, comme un étendard.
En 1787, l'Ordonnance du Nord-Ouest ouvre à la colonisation les immenses territoires situés à l'Ouest des Appalaches. Un même esprit révolutionnaire, inspiré par les Lumières, s'empare au même moment des États-Unis et de la France et pousse migrants, exilés et réfugiés à voir en la jeune république américaine un havre de paix et un pays de cocagne propice à l'accomplissement de leur « rêve américain ». Nombre de Français s'installent alors dans la vallée de l'Ohio, la Belle Rivière ! Commerçants, spéculateurs ou hommes d'affaires, négociants depuis longtemps intégrés aux réseaux des ports atlantiques, simples individus isolés ou anciens membres déçus des sociétés de colonisation, ces « Français » venus de France ou d'autres pays francophones « cherchent l'or du temps » et inscrivent les contours de leur conquête de l'Ouest !
Une nouvelle approche de l'histoire des maquis de la Résistance en se centrant sur la mort comme expérience structurante des communautés combattantes et civiles. Le livre propose une approche globale des rapports à la mort dans et autour des maquis. Il distingue la mort « au maquis » des combattants et la mort « pour le maquis » des civils pris dans la proximité des groupes armés. L'étude renouvelle également la sociologie des victimes, en montrant l'importance des recrutements locaux et la diversité des profils sociaux et des âges. Enfin, l'ouvrage s'intéresse à « l'après-mort » : identification des corps, exhumations, funérailles, deuils collectifs et construction mémorielle. La mort des maquisards devient ainsi un enjeu politique et symbolique majeur, entre héroïsation, sélection et oubli. Par cette approche totale, le livre propose une lecture renouvelée de la Résistance, au croisement de l'histoire sociale, de la violence de guerre et des mémoires locales.
Être député autrement est le témoignage d'un député qui a placé la proximité au coeur de son engagement politique et de l'exercice de son mandat. Cette proximité constante a sans doute contribué à sa réélection à six reprises, malgré les alternances politiques, les vagues successives de contestation, et une défiance croissante à l'égard des élus. À travers ce livre, il montre que cette défiance entre citoyens et responsables politiques n'est pas une fatalité. Fidèle à une ligne de conduite qu'il résume par les mots « loyal mais libre », l'auteur revient sur les choix qui ont façonné sa pratique du mandat : une proximité assumée avec le terrain, une indépendance de ton et parfois de position, y compris vis-à-vis de son propre groupe politique. Être député autrement se veut également un ouvrage accessible. Il s'agit d'un témoignage incarné, porté par une expérience politique et humaine. Au-delà du récit personnel, ce livre porte une ambition plus large : redonner confiance dans la politique. Il défend l'idée qu'il est possible d'exercer un mandat autrement, entièrement tourné vers l'intérêt général et la construction d'un avenir commun.
L'histoire du footballeur Maxime Bossis. Le grand Max, plus qu'un titre, il s'agit d'un homme. Un footballeur français qui a remporté le championnat d'Europe en 1984. Fort de soixante-seize sélections en équipe de France, il fut un élément prépondérant de la défense des Bleus. Né en Vendée, le 26 juin 1955, dans une famille d'agriculteurs, il comprend très tôt la difficulté de vivre de la terre. Il a commencé à jouer au football dans la cour de la ferme familiale puis au club de son village de Saint-André-Treize-Voies. Il a ensuite rejoint le club de La Roche-sur-Yon. Repéré très vite par le Football club de Nantes pour ses qualités techniques et humaines, il a intégré la Maison jaune en 1972. Avec les Canaris et le jeu à la nantaise, il a gagné une coupe de France et a été sacré trois fois champion de France.
Pour les Français qui l'ont connu, comme pour ceux qui le découvrent, que reste-t-il de Jacques Chirac ? Pendant près d'un demi-siècle, il aura arpenté les allées du pouvoir, de l'entourage de Georges Pompidou jusqu'à la magistrature suprême, et son cursus honorum aura rythmé la politique française au point de s'entrelacer avec elle. Parmi nos présidents successifs, il demeure l'un des plus populaires aux yeux des Français - il n'en fut pas toujours ainsi, pour un homme souvent brocardé et mal aimé jusque dans son propre camp. Alors que le bruit tonitruant du débat et des affaires s'est estompé, c'est un portrait complexe qui se dessine de Chirac. Celui d'un hussard de la politique, d'abord, à la carrière semée d'embûches, de trahisons et de victoires improbables. Celui aussi d'un humaniste, passionné par les arts et les civilisations lointaines. Celui, enfin, de l'homme d'Etat qu'il fut, dirigeant contesté mais gardien toujours attentif des valeurs républicaines et de la concorde nationale.
Le mensonge d'État laisse de profondes traces collectives et individuelles. Aujourd'hui encore, le sujet est tabou. Les appelés se sentent isolés, privés et pour beaucoup incompris. Cet ouvrage veut participer à rompre le silence. Par des extraits des carnets rédigés par l'auteur pendant son service militaire mais aussi par les témoignages d'anciens appelés. Écrire et témoigner pour se débarrasser de la peur et del'ambiance d'un monde de violences faite de tués, de blessés et d'exactions multiples.
Cet ouvrage rompt les clichés des règles, de l'avortement, des fausses couches, de la grossesse et l'accouchement ou encore de la ménopause. À l'origine Moi, ma vie, ma chatte, mes emmerdes est un documentaire et un projet digital/social. Il est aujourd'hui un ouvrage de témoignages de 40 femmes de tout âge. Les angoisses, les rires et la vérité pour une parole libérée sur le corps de la femme.