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1959 : le hacking naissait et changeait le monde pour toujours. Hackers : Bâtisseurs depuis 1959 retrace l’épopée méconnue de ces bidouilleurs de génie, dont l’éthique et les inventions ont façonné notre quotidien numérique.
Découvrez comment la France a vendu à Kadhafi un système de surveillance numérique utilisé pour espionner et réprimer l'opposition libyenne. Au pays de Candy révèle les coulisses d'un scandale d'État et les dangers de la surveillance de masse.
2012, année charnière : comment les partis politiques français ont-ils raté ou exploité le virage numérique ?
2012, année charnière : comment les partis politiques français ont tenté de conquérir le numérique pour séduire l'électorat.
Voici l'histoire d'un exploit. Comment, dans la France des années 70, un ministre en exercice du gouvernement français a été liquidé, à l'issue d'un règlement de comptes dans son propre camp politique. L'affaire se déroule en 1979. Valéry Giscard d'Estaing est alors président de la République, Raymond Barre Premier ministre et Jacques Chirac, maire de Paris, préside le premier parti de la majorité de droite, le RPR. La nouvelle qui tombe sur les téléscripteurs le 30 octobre stupéfie la France entière : Robert Boulin, le ministre du Travail et de la participation, ancien Résistant, a été retrouvé mort au petit matin dans un étang de la forêt de Rambouillet. Noyé dans 50 centimètres d'eau. Dès la mi-journée, la version officielle et médiatique tombe : suicide. C'est le premier exploit, de taille, puisque cette hypothèse est encore, trente ans plus tard, celle que la justice a choisi d'entériner, malgré les très nombreuse anomalies du dossier. Pour réaliser une telle performance, il fallut beaucoup de complicités dans la chaîne du pouvoir et des médias. Un héritage encore bien vivant, car deux ministres de l'actuel gouvernement en firent partie...
Is the founder of WikiLeaks the ministering angel of press freedom as his pale appearance might suggest? Or is he the demonic leader of the most dangerous hacker collective on the web? As one outspoken critic suggests, is he "worse than the Stasi," o r does he represent hope for those struggling against oppression? Either way, by the end of 2010 it became clear that a hitherto unknown organization had forever changed the global media landscape. Within a few months, some of the best-known newspapers - The New York Times, Der Spiegel, The Guardian, Le Monde - began to woo this small group of enthusiastic members of information transparency movement. To understand this movement, one that overturns the hierarchy of information and threatens the interests of American diplomacy, it's necessary to dig into the stories of these men and women, their ideology, and their unique activism. For months Olivier Tesquet, journalist at OWNI.fr, followed Assange's clan from London to Berlin. Working long hours to complete his investigation, Olivier was able to unveil WikiLeaks' goals and the personalities of its key leaders. His full immersion into the most creative part of the web breaks down certain misconceptions - for better or for worse.
Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, est-il l'ange de la liberté de la presse que sa pâleur christique laisse deviner ? Ou bien le démon des hackers les plus dangereux de la planète web ? « Pire que la Stasi », comme l'a imprudemment qualifié une journaliste française de la vieille garde ? Ou un espoir pour les peuples en lutte contre l'oppression ? En tout cas, l'irruption de cette organisation parfaitement inconnue jusqu'en 2010 a bouleversé le paysage médiatique mondial. Du jour au lendemain, les plus grands journaux -du New York Times au Der Spiegel, en passant par The Guardian et Le Monde- se sont mis à courtiser ce petit groupe de passionnés d'information qui partagent la culture geek. Pour comprendre ce mouvement qui renverse la hiérarchie de l'information et menace les intérêts de la diplomatie américaine, il fallait revenir au parcours de ces hommes et femmes, à leur idéologie et à leur méthode inédite d'activisme. Pendant des mois, Olivier Tesquet, journaliste d'OWNI.fr, a eu l'occasion de suivre la tribut d'Assange, de Londres à Berlin. De longues heures d'entretien où il a pu cerner les objectifs de WikiLeaks, la personnalité de ses principaux animateurs. Une plongée dans la partie la plus créative de l'univers du web qui fait tomber quelques idées reçues. En bien, comme en mal.